Remerciements

Ca y est, c’est l’heure des remerciements. Pour un lecteur, cette page est tout au début de ce document. Mais pour moi, ce sont les derniers mots que je vais y ajouter, cinq années après avoir débuté l’aventure.

Je remercie tout d’abord mes rapporteurs, les professeurs Noëlle Carbonell et Jaime Lopez Krahe, pour leur patience, et leurs précieuses remarques sur mon travail. Je remercie également les autres membres du jury, Florence Sedes, Philippe Palanque et Dominique Archambault, qui ont accepté de prendre sur leurs temps pour participer à ma soutenance.

Je présente ici toute ma gratitude à Nadine Baptiste-Jessel, ma directrice de thèse, qui m’aura aidé à finalement achever cette thèse, même à 400 km de distance. Un grand merci, également au reste de l’équipe : Dany et Benoît, pour tous ces instants. Un merci tout spécial à Monique Truquet, pour sa précieuse relecture.

Cinq ans, ce sont des rencontres au sein de l’université. Machine à café et refaisage de monde avec Romain, Laurent, Cédric, Amélie, Fred... Mais aussi ouverture sur d’autres domaines de la recherche...

Cinq ans, ce sont des rencontres hors de l’université. Merci à Matthieu, Tony, Lionel, Benj, Xavier et Vincent, pour la vie toulousaine ; merci à Arnaud, Christelle, David, Hervé, Charlot, Alex, Didier, Filou, Jay, Moustique, Pipi, Vivie, et à tout ceux du berry que j’oublie...

Cinq ans, c’est trop long pour un financement classique de thèse. Aussi, j’ai été amené à travailler pour la terminer. Et ce sont des nouvelles rencontres, qui marquent, elles aussi : Seb, Greg, Corinne, Karine et Alex de WS-Interactive. Et comme cinq ans, c’est vraiment trop long, je suis déjà dans un autre cadre professionnel aujourd’hui, et je remercie déjà pour la suite Alain, Solange et Paul de UIXperts.

Cinq ans, enfin, c’est déjà une bonne tranche de vie. Il y a cinq ans, la famille, c’était surtout mon père : Merci papa... pour tout... Et depuis, il y a eu la rencontre avec ma douce et tendre Ariane, qui, cette année, a passé le plus bel examen qui soit, en donnant naissance à Sasha, notre petite louloute.

Il était un aveugle qui cherchait son chemin,
Et prenait repères de son oreille et de sa main.
Il demandait aux passants qu’il rencontrait,
De décrire séant objets et actions qu’eux voyaient.
Mais rien n’y fit vraiment car les indices qu’il reçut,
Remplaçaient difficilement sa vue perdue.

Ailleurs se promenait un astronaute,
Qui voyait parfaitement et sans faute,
Il consultait sa carte, sans peine ni effort,
Et savait d’avance trouver son chemin en dehors.
Mais ses membres sans poids au gré du vent allaient
Contre sa volonté pourtant fort développée.

Finalement il n’eut de meilleur choix que de demander,
Au passant aveugle qu’il rencontrât,
Si ce dernier pouvait lui prêter,
le temps d’un pas,
Une main ferme et un pied assuré.
Ensemble ils découvrirent l’art de conjuguer
Ce qu’avant ils ne faisaient que regretter.

Ramstein, La métaphore de l’astronaute et de l’aveugle, 1995